| Novembre 2009 | ||||||||||
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Samba de jour toujours, agrémentée sans contrôle par les sursauts surfaits de trente mous posés là en guimauve. Ecartées les horaires valeureuses Molle s’enchaîne à son gousset, par les hanches ces vallées blanches, rondes et ferrées un régal immaculé. Point ? un autre homme vin additionné de whisky Single Molle et lui dansent seul, repensant les Highlands faisant majuscule les moindres souvenirs, de ce nord pluvieux et vert le bonheur, de ces accents des couronnes, de ces paysans des rois, et d’eux des Brésiliens, Molle en samba dans tous les paragraphes. Et des épitaphes leurs vœux. Nous voulons pour elle un peu de tout, et le reste. C’est l’histoire de Molle qui m’a fait et que je veux voir grandir, c’est d’elle que je me raconte les demains, c’est un peu elle. Jeune fille si tu savais que je pars perdu comme annexé à cette dimension réagirais-tu ? En musique sans complexe et je t’entends déjà. Tous tes mots commenceraient par « re » regain, recommencer, revenir, renier, regret, mais tu parles mal quand tu chantes, toi Molle. Tu parles en diamant brut, déminé, non désiré, ne parle plus.