Des ombres carrelées s'angoissent les nuages Cachés des vues basses ils s'empêtrent les cheveux et par ici en averses crépitent parmi les feux les turbulences vénérées de tous les âges
Imagine une pluie portée par le remord qui éviterait veinarde la boue et le sang qui ne participerait jamais à aucun enterrement mais qui puerait de loin la douleur et la mort
Et frissonnant tu verras sur toi couler Les gouttes de là-haut, de ceux qui t'ont laissé
Eh ben un poème assez dur mon cher ami dans lequel s'empressent nostalgie et tristesse de nos coeurs ! Allez fais-nous goûter la prochaine fois à ta joie de vivre et à ton insouciance !
Commentaire n°1
posté par
Rem
le 05/12/2006 à 16h26