Publicité

Mardi 7 juin 2005

Vu star wars 26 alias le retour du jedi sur M6. Méga surprise !!! à la fin du fin, quand Yoda l’homme qui parle à l’envers, Obi Wan Ken obi qui veut gagner des millions, et  Anakin Skywaker se retrouvent en hologramme chez les Ewoks, et ben figurez vous que Anakin Skywalker, qui dans toutes les versions qui existent dont celles qui m’a coûté 300 balles à l’époque est joué par un espèce de mec qui ressemble à un vieux, un vieux normal quoi, et ben figurez vous que dans l’épisode sur M6 hier lundi, Anakin, le grand Anakin est tout simplement joué dans sa version hologramme par Hayden Christensen, celui de Star Wars I et II et III, ceux des années du siècle d’aujourd’hui. C’est clair ?. Quelle ne fut pas ma surprise dis donc houlala, j’en fus tout émotif et j’en ai fini mon pastis après la bière allemande et le vin ce qui m’a contraint à faire des fautes de frappes. Bref, cette version s’achète-t-elle ? Peut-on voir Hayden machin sur Dvd non piraté, telle est la question.

 

Blurp

 

8

Par Philippe U - Publié dans : itineraire-periurbain
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Lundi 6 juin 2005

Aujourd’hui, c’est lundi, voilà qui commence bien, et le lundi, on demande à soi-même des choses comme : qu’est ce qui me manque ? De quoi douté-je ? Suis-je si sûr de tout ? Les lundi sont étranges n’est-ce pas, blop. Bref, le mieux le lundi c’est de s’écouter Arcade Fire, pour voir avec les oreilles. De laisser tourner le tout puis de s’imaginer au sommet d’une falaise abrupte de 500 mètres de haut, avec des rochers et des vagues centenaires tout en bas, des crocodiles et des rorquals aussi. Là où l’on pousserait bien l’autre machin pour être tranquille quoi. Alors donc, disons qu’on est là-haut, assis dans sa voiture, des menottes reliées d’un côté au volant, de l’autre au poignet droit, le frein à mains est relâché, Arcade Fire s’entend de loin, lalalala, la voiture glisse lentement, roule même, jusqu’à la corniche, y a même un deux gars qui aident à pousser pour s’assurer qu’on va se payer une bonne cabriole. Et hoooooooooooooooooop.

 

17

Par philippe U - Publié dans : Paysage
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Dimanche 5 juin 2005

Vernis à ongles diaphane, au couleur d’en haut peau, sent l’âme défaite et aveuglée. Sur les ongles poussés longueurs désuets à la façon du siècle, vernis mode transparaît à l’œil aimé comme fumée s’évade au dessus de moi, de toi, langueur et sommeil enlacés sous le vernis irréel. Ce jour vernissait de l’essai emboîté deux fois, à durée variable, apparemment satisfaisant. Ce vernis m’avilit comme le reste, des doigts aux pieds aux cheveux aux lacets à genoux me voilà pour quelques volontés.

Par Philippe U - Publié dans : itineraire-periurbain
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 2 juin 2005
Les Néerlandais ne comprennent pas non plus. Les technocrates européens comprennent-ils que leur action est désavouée, qu’il faut envisager un autre chemin ? Profiteront-ils de ce beau bordel pour plonger tête première dans un libéralisme toujours plus débridé ? La vigilance s’impose, personne ne semble envisager de renégociation, la révision du projet de Constitution semble hors sujet mais c’est pourtant la conclusion logique à ces deux refus. Oh, puis à vrai dire, je n’en ai rien à foutre. Cependant, participerais volontiers aux éventuelles manifestations, contestations, polémiques sur tous les sujets intéressants en y mettant la mauvaise foi et le ressentiment qui me caractérise. En balançant des « c’est pas mieux que l’autre crétin » ou des « comme le disait la pétasse du gros ». Pour le moment, il ne se passe rien, il n’y a rien à dire, que les conservateurs ou les ultras libéraux se réjouissent de ces non me rend même tout à fait optimiste. En effet, ces gens là sont incapables de présence d’esprit et d’analyse, ils se fourrent constamment le doigt dans l’œil, chacune de leur prédication est désastreuse et se voit infirmée, généralement dans les jours qui suivent. Bref, ce sont des crétins patentés pas tentés de changer, ça non, sont fiers les bougres, et c’est un peu ce qui les rend ridicules, voire attachants. Je l’avoue : j’éprouve une certaine affection envers tous ces gens-là, un peu comme j’appréciais Claude Barrabé à mon adolescence ( Claude Barrabé fut le gardien le plus nul de première division pendant plusieurs années, malgré un début de carrière prometteur), il était imprévisible dans tous les domaines, sauf dans la médiocrité. Je disais donc que leur satisfaction m’emplit d’optimisme mais je ne saurais en dire plus. On a le temps. D’ici là, espérons que Paris ne sera pas choisie pour organiser les jeux olympiques, et que quelques minables oseront faire le rapprochement avec le Non français. Ces minables-là sont précieux, ils nous inspirent, c’est grâce à eux si les articles d’Acrimed et les autres sont si savoureux, merci minables et crétins d’être si mauvais !
Par Philippe U - Publié dans : Polissage
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires - Recommander
Mardi 31 mai 2005
Elle a déploré son absence. Il me fallait y remédier. Un article pour elle, j’ai cherché l’inspiration mais il ne fallait pas sombrer dans la crédulité et la rose. Au départ je crois que ça allait donner ça : « aux allures léopards la féline adjoint candeur, et réveille en cadence la plus belle des saveurs » pour continuer dans la même direction, le même goût liquoreux sans perspective ni envergure, compréhensible par tout le monde, démagogique en somme. Il n’était pas évident d’allier émotion et rigueur, pudeur et intimité. J’ai donc renoncé. Puis 4 a voulu m’aider, maladroite 4, et 12 encore, le violent, les autres enfin et nous avons écrit tous ensemble un poème sur les fromages, pensant que ça lui ferait plaisir.

Fromage charme à l’odeur déréglée qu’on entame pâle à midi réunion
Lait décalqué en censure coule douceur sur nos mentons
A la chèvre dépucelée on attachait nos pantalons et nos blessures
Rouges vins s’ouvraient grandes pour avaler encore la moisissure

On imitait les papillons sur les tables longues battant des coudes ronds
Et le fromage dégoulinant coulait douceur sur nos mentons
Râpé doré il s’éparpille et on l’étale comme en peinture
On s’amusait à dessiner le monde entier, des visages aux figures

Ces grandes esquisses lactées blanches victimes de nos tortures
S’estompaient sous les pieds de nos danses incertaines
On finissait par la ronde classique et pure

On tournait lent regardant le ciel
Et sans encore écrire d'elle
Par philippe U - Publié dans : itineraire-periurbain
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Lundi 30 mai 2005
Imbécile Français qui n’a rien compris. Tu veux arrêter la France et c’est toute l’Europe qui est bloquée. Plus rien. L’ultra libéral pointe son nez, l’extrémiste de droite se réjouit, Chirac s’en fiche, la voix des français n’est pas interprétable, le processus de ratification va continuer et, à son terme, les français seront contraints à se calmer, plus jamais ils ne seront consultés. Que veulent-ils changer ? Tout. Comment ? Ils ne savent pas. L’avenir s’annonce morose, les gouvernants français, fervents partisans du oui, ne se battront pas pour un peuple divisé et haineux. Ce Non est une catastrophe, il n’y a qu’en démocratie qu’un tel Non prendrait sens. Mais qui représente les Français ? Qui représente les Allemands ?
Vous avez senti le regard vindicatif de Baroso depuis hier soir ? Le vrai pouvoir, ce n’est pas le peuple, les Français vont payer cet affront.
Par philippe U - Publié dans : Polissage
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Lundi 30 mai 2005
Mon blog est officiellement mon bloc-notes depuis l'avis de la commission générale de terminologie et de néologie. Voir le journal officiel du 20 mai 2005. Génial.
Par Philippe U - Publié dans : itineraire-periurbain
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Dimanche 29 mai 2005
Départ :
    - Au revoir, je penserai à toi.
    - Quand est-ce qu’on se reverra ?
    - Bientôt, je te le promets, très bientôt.
    - Tu vas me manquer.
Câlin debout, enlacés.
    - Tu m’appelleras ?
    - Dès que je peux.
    - Je crois que je t’aime... c’est insupportable de te voir partir.
    -
    - Dis quelque chose...
    - Je ne sais pas, il faut que je te laisse.
    - Embrasse-moi.

Combien de fois cette scène chaque année ? Banalité.


PS : Excusez l’extrême platitude des textes les plus récents, je me débarrasse de quelques idées dans ces articles-poubelles.

3
Par philippe U - Publié dans : Claustrophobie
Ecrire un commentaire - Voir les 8 commentaires - Recommander
Dimanche 29 mai 2005
En rang s’il vous plait, fermez la tête, serrez les dents, regardez vos pieds, écartez les doigts, souriez, dites « je », faites plaisir, sautez moutons, larguez la face, enterrez les parts, lorgnez nos hameçons, terrassez la plate, trouez vos nombrils, peignez vos yeux, effacez vos défauts, mentez vos boyaux, oubliez lui, laissez pour mort, fichez la guerre, lavez les seins, baisez la, réglez vos pas, signez votre du, donnez votre sang, jouez la guerre, feignez la guerre, mentez lui, savez l’heure, trois heures, à l’impératif, maquillage et superflu en bataillon, cherchons force, vous et moi, cherchons une petite colline sans frayeur, lavons lui les seins en douceur et savon en faisant des petits cercles tout ronds comme le caillou dans l’eau, glissons autour des nichons sous la gorge jusqu’à propreté jusqu’à sentir, sentez lui les seins, baisez la, réglez vos pas, libérez la vue en tourbillon, on, on, on est servi. Servez vous donc, servez les cœurs et les sentiments dans des assiettes en porcelaine puis jetez-les juste tomber, cassez en deux le JE béni. Fermez la vue loin des avis, ignorez sa disposition, évidez ses tripes en passion, assommez-le à coup de « nous » et perdez lui sa maladie, vénérez, veine éclatée, giclez donc.

16
Par philippe U - Publié dans : Claustrophobie
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Samedi 28 mai 2005
Attendue l’amie sacrée par l’ombre sèche disséquée lèche ses doigts sous le regard qui perce : « J’ai quelque chose d’important à te dire. » a-t-il dit. « Quoi ? » Inquiète. « C’est trop, un c’est trop ». « Qu’est-ce qui est trop ? » Incompréhension feinte. « Un enfant, un enfant c’est trop, jamais d’enfant tu entends ? Sans moi. ». Il s’est levé, elle a juré pendant qu’il faisait sa valise, elle a peut-être craché du sang, elle a jeté son corps comme s’il lui appartenait, elle a ri et juré encore, elle a ri, la salope. « Ce n’est pas avec toi que je rêve d’avoir un bébé, pauvre nul ». Il lui a balancé sa valise à la gueule, et l’a traînée par les cheveux jusqu’au miroir. « Regarde-toi, connasse, tu saignes ». Il est parti et elle ne riait plus.

16
Par philippe U - Publié dans : Claustrophobie
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus