Publicité

Lundi 22 novembre 2004

Je lis "la grammaire est une chanson douce" d'Eric Orsenna : une petite fille et son grand frère sont victimes d'un naufrage, le traumatisme les rend muets et ils se retrouvent sur un île jolie, ou subsistent joyeusement des défenseurs de la langue, des mots rares et des règles indispensables. La petite Jeanne s'enchante , elle qui stagnait pitoyablement avec ses 200 ou 300 mots de vocabulaire, elle a devant-elle un trésor de mots. Ca commence comme ça ... c'est très frais, ça passe tout seul.

 

 

 

Par philippe U - Publié dans : Claustrophobie
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Lundi 22 novembre 2004

Attention, danger travail est un documentaire de Pierre Carles.

Une dizaine de chômeurs et chômeuses racontent pourquoi et comment ils ont décidé de ne plus aller travailler. Après avoir fréquenté plus ou moins longtemps le monde du travail, ces hommes et femmes ont fui l'usine, l'entrepôt ou le bureau, bien décidés à ne plus accepter les règles de la guerre économique contemporaine. Loin de l'image du chômeur accablé ou déprimé, ces "sans-emploi qui n'en demandent pas pour autant" expliquent ouvertement pourquoi ils cherchent à s'épanouir en dehors du monde du travail, avec peu de ressources mais en disposant de temps à profusion.

A voir

Par philippe U - Publié dans : Claustrophobie
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 19 novembre 2004


"j'aime cette humble vanité des gens qui sont fiers de leurs relations, de leur argent,
de leurs titres nobiliaires, de leur savoir, de leurs talents. Je trouve cela touchant,
moi qui souffre d'avoir atteint le centre d'indifférence, de voir que des gens peuvent
se laisser prendre aux apparences de la vie. Il y a donc des hommes assez naifs pour, étant nobles, mépriser ceux qui ne le sont pas ? étant savants, se croire supérieurs aux ignorants ? étants riches, s'estimer au-dessus des pauvres ? Que n'ai je la fraîcheur d'âme de ces enfants ! Oh ! être l'épicier qu idéteste de tout son coeur l'épicier d'en face, ou bien le riche négociant retiré qui meurt d'envie d'être reçu chez son voisin le chatelain, ou bien l'homme de lettres qui se croit important parce qu'on parle de ses livres ! Mais n'est elle pas touchante aussi la grande vanité de l'orgueil
que j'éprouve à me sentir supérieur à toutes ces petites vanités ?"

"La femme est une grande réalité, comme la guerre"

"O.A. Barnabooth, Son Journal intime" (1913) Valery Larbaud (1881-1957).

J'ai envie de conseiller Valery Larbaud, cet écrivain pour écrivain, sans doute méconnu. Je n'en dis pas plus.

Fermina Marquez (1911)

A lire...

 

 

 

Par philippe U - Publié dans : Claustrophobie
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 19 novembre 2004

David Eugene Edwards, c'est le joli nom du leader d'un groupe que j'affectionne tout particulièrement : "16 horsepower" entre country et rock, ils viennent de Louisiane et proposent des morceaux mélodieux aux inspirations traditionnelles ou bibliques ...

Ils se sont plus ou moins séparés en 2002 et le chanteur D.E Edwards a sorti des albums solos tout aussi attrayants que ceux du groupe.

Discographie :

 16 Horspepower

-16 horsepower (1995)

-Sackcloth N' Ashes (1996)

-Low Estate (1998).

-Secret South (2000) 

-Hoarse (2001 compilation)

-Folklore (2002)

-Olden (2003 compilation)

 David Eugene Edwards (woven hand)

Woven Hand (2003)

Blush Music (2003)

Consider The Bird (2004)

On retiendra la participation de Bertrand Cantat sur quelques chansons :

Fire Spirit et The Partisan (de Leonard Cohen) dans l'album Low Estate.

Autre contribution française : les Têtes Raides sur la robe à parasol dans l'album Folklore. A écouter...

Par philippe U - Publié dans : Claustrophobie
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 5 novembre 2004

Je suis un ange spatial au regard aigu, mes fibres encerclées réfutent la psychée, aux grandes épopées remplacent la lumière, d'une chanson défenestrée au rigueur passagère. Journée de la guerre, troisième quart temps, histoire de faire autrement, nous irons en dehors de la girouette, rire et mourir, pleurer sans cesse au devant des hivers inventés.

Arafat est mort, non il est vivant, il est mort, non non, je vous assure qu'il vit encore, il dort, c'est un grand dormeur. Faisons comme s'il était mort voulez vous, enterrons le avant l'aube.

Par philippe U - Publié dans : itineraire-periurbain
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus